Les modes de schémas

   

L’expérience optimale correspond au mot « flow », en français flot ou flux. D’après Csikszentmihalyi (1990), le bonheur n’est pas le résultat de la chance et ne se commande pas. Il ne dépend pas des conditions de l’environnement mais plutôt de la façon dont l’information est interprétée.

Flow est l'absorption dans ce que nous faisons.Quand on est dans cette expérience, nous entrons dans un état subjectif, avec une intense concentration sur ce que nous faisons dans le moment présent.

  Pour arriver au bonheur, l’homme a juste besoin de son attention. Le bonheur se prépare et se cultive, c’est un engagement complet dans chaque détail de sa vie.

  La concentration sur le présent est la condition préalable à l’expérience optimale.  « Ici et maintenant » est l’aspect important de l’expérience.

 La conscience traite l’information qui arrive à l’intérieur et l’extérieur de l’organisme. Elle traite également les émotions et les pensées liées à cette information. Ainsi, la conscience évalue et établit les priorités en conséquence desquelles l’individu va réagir. Pour maîtriser la conscience, nous avons besoin de cette extraordinaire ressource psychique qu’est l’attention, car l’attention décide de ce qui va apparaître ou non dans la conscience (Mehran,  2010).

   Dans l’expérience optimale,  l’attention est libérée sans effort car l’information traitée par la conscience est en accord avec les priorités.

Csikszentmihalyi définit l’entropie psychique comme un désordre interne provoqué par une information qui survient dans la conscience et menace la poursuite d’un but. Ce désordre est appelé par des noms comme : anxiété, colère, peur, tristesse etc. Ce désordre empêche l’attention se diriger vers les priorités choisies par l’individu.

   L’engagement dans une activité  précise exige une concentration intense ne laissant aucune place aux angoisses et frustrations à propos de soi.

   L’entropie psychique construite par des émotions négatives bloque l’énergie psychique de l’individu.

  Alors que les émotions positives comme la joie, l’affection et l’enthousiasme permettent à l’énergie psychique de circuler librement dans l’activité que l’individu a choisi d’investir.

Parmi les caractéristiques de l’expérience optimale nous pouvons citer :

-L’individu se concentre sur ce qu’il fait.

-La cible visée est claire.

-L’engagement de l’individu  est profond.

-L’activité en cours fournit une rétroaction immédiate.

Quelques caractéristiques de la personnalité autotélique :

-Elle n’a pas un grand besoin de pouvoir, de confort de possession.

-Sa concentration est intense.

-Le sujet agit généralement pour lui-même, non pas pour atteindre un quelconque objectif extérieur.

-Elle arrive à trouver l’expérience optimale là où d’autres s’ennuient.

  Porter l’attention sur ce qui se passe, se donner des buts ou s’immerger dans l’activité permettent d’atteindre l’expérience optimale.

 Chez les personnes égocentriques prisonnières de soi ou les individus qui souffrent des troubles de concentration  et d’attention, atteindre l’expérience  optimale devient une tâche difficile.

  L’expérience optimale réduit le stress et entraîne la créativité et l’estime de soi.

  La concentration sur l’activité du moment présent permet à l’individu d’oublier ses peurs, ses doutes et ses angoisses.

 

                                 Inspiré du livre « Psychologie positive et personnalité »

                                 Firouzeh Mehran, Masson 2010

 

Le processus du changement émotionnel dans la psychothérapie

Aucun thérapeute n’a besoin d’une formation spécialisée pour comprendre et reconnaître que les émotions sont réellement au cœur de la psychothérapie.

L’émotion peut être considérée comme un catalyseur psychothérapeutique. La reconnaissance de l’émotion est une source d’information. La reconnaissance de l’expérience émotionnelle est nécessaire pour une régulation efficace et un fonctionnement adapté. L’émotion  est considérée comme une forme d’information: elle nous fournit de l’information sur nos propres tendances comportementales ou nos dispositions par rapport à l’action.

 

Greenberg et Safran (1987) reconnaissent qu’une théorie de changement qui néglige le rôle des cognitions et des comportements est aussi inadaptée qu’une théorie qui néglige le rôle des émotions.

D’après Perls (1969, p. 179), «la connaissance de et l’habileté à supporter les émotions non désirées sont les conditions sine qua non pour une cure réussie». Selon ce dernier, le déni, l’évitement ou le maintien des sentiments en dehors de la connaissance sont une source majeure de la détresse psychologique.

La régulation des émotions est un processus compliqué. En thérapie, la sur-régulation et la sous-régulation des émotions sont des sources de sérieux problèmes pour les patients.

 

Qu’est-ce que l’émotion?

– une tendance à l’action relationnelle;

– un processus de construction de signification;

– un système primaire de signalisation.

Selon cette approche, les émotions sont souvent bloquées et au cœur de ce blocage est l’évitement des sentiments douloureux.

Caractéristiques des émotions

– l’émotion, la cognition et le comportement   fonctionnent ensemble;

– l’émotion est une forme tacite de   connaissance de soi;

– l’expérience émotionnelle est   intégralement reliée à l’identité personnelle.

 

Différentes variétés de l’expression émotionnelle

Emotions primaires adaptées

 

Emotions   primaires inadaptées

 

Emotions réactives secondaires

 

Emotions instrumentales

 

 

Les démarches du psychothérapeute consistent à:

– être empathique;

 – se concentrer sur les émotions;

– permettre, tolérer et accepter les émotions douloureuses;

– permettre et accepter l’expérience.  Il s’agit de permettre aux aspects auparavant inacceptables de l’expérience   de rentrer dans la conscience et les accepter

– se concentrer sur la sensation ressentie dans le corps;

– pour réguler les émotions, utiliser des techniques comme: les   techniques émotionnelles, la respiration, la relaxation et la méditation.

 

 

Plusieurs termes ont été proposés en psychothérapie pour définir l’expression des différents aspects du vécu émotionnel. Parmi ces termes, on peut citer: catharsis, abréaction, insight émotionnel, expérience émotionnelle corrective, etc.

D’autres termes comme déni, distorsion, défense, évitement, blocage expliquent comment certains matériels sont gardés en dehors de la conscience.

Le changement arrive par la reconnaissance du sens de la déchirure, son acceptation, son vécu émotionnel et enfin, l’expression des sentiments évités et surcontrôlés d’auparavant.

 

                           Extrait du livre "Traitement du trouble de la personnalité borderline"

                           Firouzeh Mehran, Masson ,2011.

       

Le concept de Schéma Cognitif inconscient

D’après Beck et Emery (1985), les schémas, structures de base de l’organisation cognitive, «contribuent à nommer, classifier, interpréter, évaluer et donner une signification aux objets et événements». Le schéma y constitue un modèle imposé par la réalité ou par l’expérience qui permet aux individus d’expliquer des faits, d’en appréhender la perception et de guider leurs réponses.

Autrement dit, un schéma est une croyance très forte à propos de soi-même ou de l’environnement qui a été intégrée à un âge précoce. Les origines des schémas se situent dans l’éducation des donneurs de soins, les événements et les traumatismes de l’enfance et le tempérament de l’individu.

Ces modèles servent de lignes conductrices pour le comportement interpersonnel et permettent au sujet de prédire les interactions avec les autres. Chaque individu développe, au cours de sa vie, des schémas représentant l’information concernant les conséquences probables d’un événement et la façon d’y faire face (Mehran, 2003).

D’après la théorie cognitive, les comportements et les émotions inadaptés sont les résultats de la réactivation de certains schémas qui provoquent des jugements biaisés et des erreurs de raisonnement dans certaines situations.

Le concept du schéma a une grande importance en psychothérapie cognitive. Ainsi, Beck, depuis ses premiers textes, s’est toujours référé au concept du schéma.

Le schéma est parfois expliqué comme un besoin pour une «cohérence cognitive» qui signifie le maintien d’une vision stable de soi et du monde, même si en réalité cette vision est biaisée (Mehran 2011).

L’approche de la Thérapie des Schémas de Young (2003) a permis une identification précise et une description détaillée d’un certain nombre des schémas précoces inadaptés fondamentaux  et leurs origines, chez les êtres humains.

Les schémas précoces inadaptés sont des représentations précises de l’environnement de l’enfant. Ils se développent dans l’enfance et l’adolescence et sont élaborés tout le long de la vie de l’individu et plus tard, ils s’imposent dans les expériences de sa vie. Les schémas constitués au cours de l’enfance ou de l’adolescence, sont enrichis tout au long de la vie de l’individu et sont dysfonctionnels de façon significative.

Les schémas sont composés de souvenirs, d’émotions, de cognitions et de sensations corporelles. Ils sont capables d’interférer de façon gênante avec des besoins de base d’autonomie, de relation, de l’expression de soi, etc. Ils sont profondément ancrés et enracinés dans le sens de l’identité de l’individu. Ils sont très résistants et luttent pour leur survie.

Young et coll. ont classé 18 schémas précoces inadaptés dans cinq domaines différents qui représentent chacun les besoins affectifs fondamentaux, frustrés et non comblés de l’être humain.

Le concept de schéma est très utile  dans l’approche psychothérapeutique car de façon concrète il permet la compréhension des patterns de réponses interpersonnelles.

Le concept de schéma est un outil thérapeutique très efficace dans la recherche des croyances dysfonctionnelles et inconscientes développées dans l’enfance précoce et consolidés tout le long de la vie. La Thérapie cognitive et particulièrement la Thérapie des Schémas, ont pour ambition de déstructurer et restructurer ces croyances inconscientes avec des techniques concrètes.

La thérapie des schémas propose un modèle détaillé de traitement très concret.

 

 

 

 

Les mères borderline et leurs enfants

Les enfants des mères borderline grandissent dans la peur. La peur que leur mère se fasse mal ou bien qu'elle leur fasse mal. Chez ces enfants, l'énergie émotionnelle est investie dans deux axes contradictoires: se battre avec leur mère et en même temps, la protéger.
Les enfants des mères borderline n'arrivent pas à organiser librement leur vie émotionnelle et souvent ils ne se rendent pas compte qu'ils ont une vie différente des autres enfants.

Les enfants des mères borderline sont piégés dans des situations que les autres ne peuvent ni voir, ni sentir, ni comprendre. Ces enfants ont souvent le sentiment d'être perdus, car leur mère peut fonctionner particulièrement bien dans d'autres rôles que celui de la mère qui est le rôle le plus effrayant pour elle.
Les enfants des mères borderline sont incapables de faire la différence entre ce qu'ils croient eux-mêmes et ce que leur mère croit. Ces enfants associent l'amour à la peur et la gentillesse au danger. Bien que les mères borderline peuvent aimer leurs enfants autant que les autres mères, leurs déficits au niveau de fonctionnement cognitif et la régulation émotionnelle créent des comportements qui détruisent leur amour.

La mère idéale console son enfant, calme et rassure ce dernier, alors que la mère borderline crée inconsciemment la confusion chez son enfant, l' effraie et l' inquiète.
Les enfants adultes de mère borderline démarrent une thérapie dans l'objectif de comprendre eux-mêmes. Ils sont souvent déprimés, confus et éclatés, parce qu'ils ne comprennent pas leurs parents dysfonctionnels.

Beaucoup de mères borderline consultent parce qu'elles sont conscientes que certains de leurs comportements détruisent leurs enfants.
La mère borderline et son enfant ont l'impression d'être enterrés vivants et, sans l'aide des professionnels formés et spécialisés à ce trouble, ils ne pourront pas être sauvés.

La thérapie adaptée permet aux enfants adultes de découvrir leur vrai "soi" même en présence de leur mère.

Extrait du livre "Traitement du trouble de la personnalité borderline".
F. Mehran, Masson, 2006 - 02011

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L'usage de l'humour en psychothérapie 

Freud (1905) dans son livre, Jokes et leur relation à l’inconscient, décrit le rire comme une libération de la tension défensive. Humour est un concept qui concerne tout ce que les gens disent ou font et qui est perçu par les autres comme drôle. D’une perspective psychologique, le processus de l’humour peut être divisé en quatre éléments :

1 - un contexte de groupe;
2 - un processus cognitivo-perceptuel;
3 - une réponse émotionnelle;
4 - l’expérience vocale et comportementale de rire.

Les caractéristiques de l’humour

- L’humour provoque des émotions positives
- L’humour permet d’augmenter la cohésion sociale à l’intérieur d’un groupe
- Le sens de l’humour peut être considéré comme une forme d’habilité créative ou une aptitude

Les fonctions psychologiques de l’humour

L’humour est une forme de jeu qui a trois fonctions :
- une fonction sociale;
- une fonction cognitive;
- une fonction émotionnelle exprimée.
Parmi les effets de l’humour sur les différents aspects de cognition, nous pouvons citer la créativité et la mémoire.
Beck et coll (1979) parlent de l’usage judicieux de l’humour. Selon Beck, l’humour et l’hyperbole peuvent être des instruments thérapeutiques très utiles du thérapeute cognitiviste.

L’usage de l’humour dans la psychothérapie

La plupart des approches de psychologie proposent une vision contemporaine de l’humour qui le considère comme un moyen de faire face au stress de la vie quotidienne.
Les interventions basées sur l’humour ont été préconisées dans le traitement des troubles psychologiques comme : les troubles obsessionnels-compulsifs, les phobies, les troubles de la personnalité, la dépression, les retards mentaux, etc.…
Le résultat immédiat de l’usage thérapeutique de l’humour est l’émergence d’une expérience émotionnelle positive partagée entre le thérapeute et le patient qui peut aller d’un sentiment paisible d’amusement à un rire très fort.
Même si l’usage de l’humour dans la psychothérapie a beaucoup d’avantages, cependant, il doit être utilisé avec précaution, car il peut avoir des risques inhérents. Parfois le schéma cognitif et dysfonctionnel du patient, est tellement ancré et résistant que rire de ses pensées peut le bouleverser et endommager la relation thérapeutique.

Les risques de l’usage inadapté de l’humour

- Le patient peut penser que son problème n’est pas pris au sérieux, par le thérapeute;
- Les patients peuvent avoir un style d’humour agressif et inadapté qui créé un malaise dans la thérapie;
- Parfois l’humour peut être utilisé par le thérapeute comme une défense contre ses propres anxiétés.

Conclusion

L’usage de l’humour pendant la thérapie peut rendre les séances plus agréables et contribuer à une bonne alliance thérapeutique.
L’usage efficace de l’humour peut promouvoir un contrôle additionnel sur les circonstances aversives et incontrôlables.

Inspiré du livre " Psychologie positive et personnalité » Masson, 2010,F. Mehran

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La croissance post-traumatique

Parfois, le traumatisme procure croissance et force. Souvent, le traumatisme initie une évaluation personnelle ou un inventaire de sens de notre vie.

La croissance post-traumatique se rapporte aux changements positifs qu'un individu pourrait expérimenter à la suite d'un événement traumatisant. Les événements traumatisants inattendus brisent la fondation des systèmes des croyances et le sens de la vie de l'individu. Trouver des bénéfices dans les circonstances d'adversité peut être considérécomme une stratégie d'ajustement. Le processus d'engagement cognitif avec le trauma peut conduire à un désengagement adapté des objectifs, des schémas et des suppositions qui ne sont plus défendables.

La croissance post-traumatique n'est pas uniquement un retour à la ligne de base d'avant la souffrance, mais au contraire, pour certaines personnes, elle représente une expérience d'amélioration extrêmement profonde.

La rencontre avec les événements traumatisants provoque des résultats stressants, désagréables et douloureux. Elle provoque également un bouleversement dans les suppositions et les schémas de l'individu, en ce qui concerne le monde et son être.

La croissance peut apparaître quand nous révisons nos attentes, nos suppositions à propos de nous-mêmes et le monde d'une façon positive.

Malgré les résultats horrifiants, les événements traumatisants créent, chez certaines victimes, un mouvement avec les conséquences du traumatisme et non pas avec le traumatisme lui-même. Ce phénomène est appelé "la croissance post-traumatique".

Inspiré du livre "Psychologie positive et personnalité" de F. Mehran, 2010, édition Masson.

 

                                                 L'espoir est l'amour de soi

 

L'amour de soi a toujours été considéré comme de la vanité et de l'égoïsme. L'enseignement religieux suggère que s'aimer soi-même est dangereux et scandaleux.

 

 

 

Étant donné que pendant des siècles, la religion a influencé l'éducation de l'enfant, l'amour de soi a été condamné par cette éducation.

 

 

 

Les règles religieuses et culturelles nous enseignent plus la critique de soi que l'amour de soi.

 

 

 

La psychologie moderne  insiste sur le fait que pour aimer les autres, il faut d'abord s'aimer soi-même.

 

Quelques recommandations pour apprendre à s'aimer soi-même:

 

 

 

  1. Le premier pas dans l'apprentissage de l'amour de soi est de se donner la permission;

  2. Faire attention à ses besoins et à ses désirs;

  3. Honorer ses besoins;

  4. Avoir une place pour soi et mettre des limites, demander aux autres de respecter son intimité;

  5. Renoncer au perfectionnisme;

  6. Se dire l'amour de soi en mantra.

     

Un mantra est un mot ou une phrase qui est répétée plusieurs fois et qui concerne un aspect positif de soi. Un mantra peut calmer des situations d'anxiété élevé.

Exemples de mantra:

 

  1. "je suis conscient de mes qualités";

  2. " j'ai le droit de satisfaire mes besoins"

     

    7. Apprendre à se materner soi-même

    8.   Vivre avec les autres tout en s'aimant soi-même

    Dans la théorie de l'espoir, l'accent est mis sur les futurs buts positifs désirés et leur réalisation, tout en travaillant sur les voies et l'organisation de la pensée qui permettront de les atteindre.

    Inspiré du livre "Psychologie positive et personnalité" de F. Mehran, 2010, édition Masson.

     

     

     

Les modes de schémas sont des concepts plus compliqués de la Thérapie des schémas. Ils sont particulièrement efficaces dans le traitement des troubles de la personnalité et les troubles de l'Axe I.

L'état prépondérant dans lequel nous sommes à un moment donné est appelé "Un mode de schémas".

Les modes sont composés par plusieurs schémas qui se réactivent en même temps, des états émotionnels et des réponses d'adaptation instantanés, dont nous faisons tous l'expérience.

Les modes sont souvent activés par des événements de la vie auxquels nous sommes sensibles (gâchettes émotionnelles".

Le mode de schéma est activé lorsque des schémas et des  styles d'adaptation donnés déclenchent une forte éruption d'émotions ainsi que des réponses d'évitement ou des comportements auto-défaitistes qui prennent le contrôle du fonctionnement de l'individu.

Au cours du temps on embraye d'un mode à un autre. L(embrayage d'un mode à l'autre est très fréquent dans les troubles de la personnalité.

Les différentes catégories de modes de schémas

A- Les modes de l'Enfant:

Le mode de l'Enfant Vulnérable

- Le mode de l'Enfant en Colère

- Le mode de l'Enfant Impulsif/ Indiscipliné

- Le mode de L'Enfant Heureux

B- Les modes de Parent Dysfonctionnel

- Le mode de Parent Punitif

- Le mode de Parent Exigeant

- Le mode de l'Adulte Sain

C- Les modes de styles d'adaptation dysfonctionnels

- Le mode de Soumis Obéissant,

-Le mode de Protecteur Détaché

- Le mode  de Compensateur

( Inspiré de Young, Kolsko, 2003 et Mehran,2011)